Les ministres des Affaires étrangères des pays du G7 ont exprimé leur soutien au cessez-le-feu entre Israël et l’Iran et ont appelé à la reprise des négociations sur l’accord relatif au programme nucléaire iranien.
Cette déclaration conjointe a été publiée par le G7, rapporte CCN.
Les chefs de la diplomatie des pays du G7 ont réaffirmé leur appui au cessez-le-feu entre Israël et l’Iran, proclamé par le président américain Donald Trump, et ont exhorté toutes les parties à s’abstenir de tout acte susceptible d’aggraver davantage l’instabilité régionale.
Dans leur déclaration, les ministres ont réitéré que l’Iran « ne doit jamais se doter de l’arme nucléaire » et l’ont exhorté à « s’abstenir de reprendre ses mesures injustifiées d’enrichissement de l’uranium ».
« Nous appelons à la reprise des négociations en vue d’un accord global, vérifiable et durable qui permettrait de résoudre la question du programme nucléaire iranien », ont-ils souligné.
Les ministres du G7 ont également pressé l’Iran de rétablir sans délai une coopération complète avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), conformément à ses engagements en matière de garanties, et de fournir à l’AIEA des informations vérifiées sur l’ensemble des matières nucléaires présentes sur son territoire.
Ils ont insisté sur l’importance du respect, par l’Iran, du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
« Nous réaffirmons notre engagement en faveur de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient. Dans ce contexte, nous réitérons que l’État d’Israël a le droit de se défendre. Nous confirmons notre soutien à la sécurité d’Israël », ont ajouté les ministres du G7.
La chaîne CNN avait précédemment rapporté que l’entourage du président Trump discutait de la possibilité d’accorder jusqu’à 30 milliards de dollars à l’Iran dans le cadre des négociations sur son programme nucléaire.
Par ailleurs, le président américain Donald Trump a annoncé, le 25 juin, la tenue d’une rencontre entre représentants des États-Unis et de l’Iran « la semaine prochaine », tout en affirmant qu’il ne jugeait désormais « plus nécessaire » de conclure un quelconque accord sur le nucléaire iranien.
De son côté, l’Iran a nié l’existence de tout projet de reprise de négociations nucléaires avec les États-Unis.
